Résultats de recherche
Rechercher sur ce site
606 résultats trouvés avec une recherche vide
Posts de blog (85)
- Défaut de phase sur pompe à chaleur Sofath géothermie : diagnostic triphasé et remplacement du relais
Sommaire - Introduction - Pourquoi une pompe à chaleur Sofath est alimentée en triphasé - Ce que le relais de contrôle de phase protège - Les symptômes relevés avant l'appel - Le diagnostic électrique du technicien - Déséquilibre de tension et ordre des phases - Remplacer le relais de contrôle de phase - Ce que le remplacement du relais ne corrige pas - Assistance et prévention sur une installation Sofath - Tableau récapitulatif des mesures et des suites données - Témoignage client - Questions fréquentes - Demander une intervention Sofath Introduction Une pompe à chaleur Sofath géothermie de forte puissance est presque toujours raccordée en triphasé avec protection dédiée. Cette alimentation à trois conducteurs actifs conditionne le démarrage du compresseur et la régularité de son couple. Quand l'une des trois phases disparaît, se déséquilibre ou change d'ordre, la machine ne démarre plus ou s'arrête en sécurité. Le défaut est électrique et non frigorifique, ce qui déroute souvent le propriétaire. Cet article décrit le rôle du relais de contrôle de phase, la lecture des mesures au multimètre et la procédure de remplacement du relais. Il précise aussi ce que ce remplacement ne corrige pas. Les trois défauts traités ici n'ont ni la même vitesse ni les mêmes conséquences sur la machine. Les distinguer est la première décision du diagnostic. Les interventions décrites relèvent du dépannage, de l'assistance et du remplacement assurés par Akwabas partout en France. Chaque contrôle est réalisé par un technicien qualifié RGE. Pourquoi une pompe à chaleur Sofath est alimentée en triphasé Le compresseur scroll d'une pompe à chaleur Sofath géothermie demande un couple important au démarrage. Le triphasé fournit ce couple sans à-coup, grâce à un champ magnétique tournant permanent. Trois tensions décalées, un sens de rotation Les trois tensions d'un réseau en courant triphasé sont décalées d'un tiers de période. Cette rotation impose au moteur un sens de marche unique et déterminé. Le décalage régulier entre les trois tensions donne un couple constant sur l'arbre. Un moteur monophasé de même puissance demanderait un condensateur et un couple pulsé. Inverser deux conducteurs suffit à inverser ce sens de rotation. Sur un compresseur scroll, cette inversion est immédiatement destructrice pour la spirale mobile. Les organes concernés dans le module Sofath Le coffret électrique du module intérieur regroupe le sectionneur, le contacteur de puissance et les protections. Le relais de contrôle de phase y est monté sur rail. Le sectionneur permet la consignation, le contacteur établit la puissance sur ordre de la régulation. Chaque organe a un rôle distinct dans la chaîne de commande. Le relais surveille les trois phases en amont de la bobine du contacteur. Sa fonction est de couper avant que le moteur souffre. Le neutre, souvent oublié Une installation en quatre fils utilise aussi le neutre pour les auxiliaires de la machine. Un neutre desserré ou corrodé fausse toutes les mesures de tension simple. Ce conducteur se contrôle au même titre que les trois phases actives. Son état explique parfois des mesures incohérentes entre deux passages. Ce que le relais de contrôle de phase protège Le relais ne protège pas le réseau, il protège le moteur du compresseur. Son déclenchement est donc un signal utile, pas une panne en soi. Les trois défauts surveillés Le premier défaut est l'absence d'une phase, qui fait travailler le moteur en biphasé sur un enroulement triphasé. Le courant se reporte alors sur les deux conducteurs restants. Le deuxième est le déséquilibre de tension entre phases. Le troisième est l'inversion de l'ordre des phases, qui fait tourner le compresseur à l'envers. Certains relais surveillent aussi les creux et les surtensions du réseau. Ces fonctions supplémentaires évitent des arrêts injustifiés et des contraintes inutiles. Pourquoi la marche en biphasé détruit un enroulement Un moteur privé d'une phase continue parfois à tourner, en appelant beaucoup plus de courant. L'échauffement des enroulements dépasse vite la tenue de l'isolant. Le courant dans les deux phases restantes peut dépasser de moitié la valeur nominale. Cette surcharge est invisible sans pince ampèremétrique. La protection thermique interne finit par ouvrir, mais après plusieurs minutes de contrainte. Le relais de phase agit en une fraction de seconde, bien avant. Un défaut qui se répète sans prévenir Une phase qui se coupe par intermittence laisse une machine qui démarre un jour sur deux. Ce caractère fugitif est le piège classique du diagnostic électrique. Le propriétaire signale alors plusieurs arrêts brefs pour une seule panne constatée. Cet écart est une information de diagnostic à part entière. Les symptômes relevés avant l'appel Le propriétaire constate d'abord une absence de chauffage, parfois un simple affichage de défaut. Le module reste alimenté, ce qui écarte à tort une cause électrique. Ce que montre l'afficheur du module Un code de défaut d'alimentation ou de séquence de phases apparaît sur la régulation. Le verrouillage demande ensuite un acquittement manuel sur le clavier. Les libellés varient selon la génération de régulation installée. Un même défaut peut s'afficher comme défaut d'alimentation ou défaut de séquence. Un acquittement répété sans diagnostic masque la cause réelle. Chaque réarmement relance le compresseur dans des conditions électriques toujours dégradées. Les bruits et les odeurs à ne pas ignorer Un compresseur qui tourne à l'envers émet un ronflement sourd sans montée en pression. Une odeur de vernis chaud signale un enroulement déjà très échauffé. Dans les deux cas, l'arrêt immédiat de la machine est la bonne décision. Il faut alors couper le sectionneur et appeler le dépannage. Le relevé utile à transmettre Noter l'heure de l'arrêt, le code affiché et les travaux électriques récents accélère le diagnostic. Une intervention sur le tableau, même ancienne, est une piste sérieuse d'inversion de phases. La date du dernier entretien et le comportement de l'appoint complètent ce relevé. Ces éléments orientent le choix des mesures à réaliser en premier. Le diagnostic électrique du technicien Le technicien travaille sur une machine consignée, après vérification de l'absence de tension. Le dépannage d'une installation Sofath suit ensuite un ordre strict, de l'amont vers l'aval. Les mesures de tension entre phases Les trois tensions composées se mesurent entre les paires de conducteurs actifs. Sur un réseau sain, elles restent très proches les unes des autres. Un écart marqué sur une seule paire oriente vers une phase manquante ou faible. La mesure se répète en charge et hors charge. Le relevé se note phase par phase, avec l'heure et l'état de la machine. Sans ce repérage, deux mesures successives ne se comparent plus. Lire un déséquilibre, pas seulement une tension Le déséquilibre se calcule en écart relatif à la moyenne des trois tensions. Un faible déséquilibre de tension produit un déséquilibre de courant bien plus fort. C'est pourquoi une mesure de tension presque normale peut cacher une contrainte réelle. La pince ampèremétrique reste l'outil décisif sur ce point. Le contrôle de l'ordre des phases Un contrôleur d'ordre de phases indique le sens de rotation du champ. Il se branche sur les trois conducteurs, avant la bobine du contacteur. Le résultat se compare au sens repéré sur la plaque du compresseur. Toute discordance impose une permutation de deux conducteurs. Les points de contact à reprendre Les bornes du sectionneur, du contacteur et du bornier moteur se contrôlent au couple. Un serrage insuffisant crée un échauffement local qui finit en coupure franche. Les pôles du contacteur se contrôlent aussi visuellement, collage et piqûres compris. Un pôle piqué laisse passer un courant irrégulier. Un câble d'alimentation sous-dimensionné provoque une chute de tension en charge. La section se vérifie sur le repérage du tableau de répartition. Déséquilibre de tension et ordre des phases Ces deux défauts se confondent souvent dans les comptes rendus, alors qu'ils n'ont rien en commun. L'un échauffe lentement les enroulements, l'autre détruit la mécanique en quelques minutes. Le déséquilibre, une usure invisible Un déséquilibre durable chauffe les enroulements sans jamais déclencher la protection thermique. Le rendement baisse et le compresseur vieillit prématurément. Les causes sont souvent extérieures à la machine, côté tableau ou côté réseau. Un circuit chargé de récepteurs monophasés mal répartis suffit à créer l'écart. Une mesure prise hors période de chauffe ne révèle presque jamais le défaut. Le contrôle utile se fait compresseur en marche et appoint coupé. L'inversion, un défaut de chantier L'ordre des phases ne change jamais tout seul sur une installation stable. Il change après une intervention sur le tableau ou le réseau. Le remplacement d'un disjoncteur, d'un câble ou d'un compteur suffit à permuter deux conducteurs. Le contrôle d'ordre fait donc partie de toute reprise de service après travaux. Le cas particulier d'un compresseur neuf Après un remplacement de compresseur, le sens de rotation se vérifie avant la mise en service. Un démarrage à l'envers ruine un organe neuf en quelques minutes. Ce contrôle figure au compte rendu d'intervention, avec les valeurs relevées. Il protège le propriétaire comme l'entreprise intervenante. Remplacer le relais de contrôle de phase Le relais est un module sur rail, remplaçable sans toucher au circuit frigorifique. Le remplacement d'une pièce Sofath se fait machine consignée, après repérage complet des conducteurs. Choisir un relais au bon calibre Le relais se choisit sur la tension nominale, la plage de réglage et les fonctions surveillées. Un modèle sans détection d'ordre de phases ne protège qu'à moitié. Le temps de retard se règle pour ignorer les micro-coupures du réseau. Un retard trop long laisse passer une contrainte réelle. La procédure suivie en intervention Le repérage photographique du câblage précède toute dépose du module. Cette précaution évite une erreur de raccordement au remontage. Le technicien consigne l'installation, repère les conducteurs puis dépose le module défaillant. Le nouveau relais est monté, raccordé et réglé au seuil prescrit. Les trois tensions et les trois courants sont ensuite relevés machine en marche. Le contrôle se termine par un essai de déclenchement volontaire. Vérifier que le compresseur a survécu Avant tout redémarrage prolongé, l'isolement des enroulements se mesure au mégohmmètre. Une valeur basse signe un bobinage déjà atteint. Les résistances entre phases du moteur se comparent entre elles. Un écart net annonce un remplacement de compresseur à prévoir. Ce que le remplacement du relais ne corrige pas Un relais neuf rétablit la protection, il ne supprime pas la cause du défaut. Confondre les deux mène à un second déclenchement très rapide. Les causes qui restent en amont Une phase faible venant du réseau, un câble sous-dimensionné ou une connexion desserrée demeurent après l'échange. Ces points relèvent du tableau de répartition et de la ligne d'alimentation. Le technicien les signale par écrit quand ils sortent du périmètre de la machine. L'intervention d'un électricien est alors la suite logique du dépannage. Un défaut venant du réseau de distribution se traite auprès du gestionnaire concerné. Le relevé daté des tensions constitue alors la pièce utile au dossier. Un compresseur déjà fatigué Un moteur ayant tourné en biphasé garde parfois un isolement dégradé. La panne réapparaît alors sous une forme franchement électrique. Le relais joue son rôle en coupant, mais l'organe à traiter est le compresseur. Le diagnostic doit trancher entre protection et organe de puissance. Le contacteur, pièce souvent solidaire Un contacteur dont un pôle colle entretient un défaut que le relais détecte sans fin. Le changer en même temps évite un second déplacement. Assistance et prévention sur une installation Sofath La partie électrique d'une pompe à chaleur se surveille comme le circuit frigorifique lui-même. L'assistance sur une installation Sofath inscrit ces contrôles au calendrier d'entretien. Les contrôles annuels qui évitent le défaut Le resserrage des bornes et le relevé des trois courants prennent quelques minutes. Ils suffisent à détecter un déséquilibre naissant. L'état des pôles du contacteur et le réglage du relais complètent la visite. Ces points figurent sur la fiche d'entretien remplie à chaque passage. Tracer les mesures d'une année sur l'autre Un relevé consigné permet de comparer les valeurs dans le temps. Une dérive lente devient visible bien avant le déclenchement. Les valeurs relevées se rangent avec les comptes rendus d'entretien de la machine. Ce dossier suit l'installation et non le technicien. La logique est la même sur l'électronique de puissance, comme le montre le remplacement d'un module inverter Enalsa. Un organe de commande ne se change jamais sans mesure préalable. Quand demander une assistance plutôt qu'un dépannage Une machine qui fonctionne mais dont les courants s'écartent relève de l'assistance. Une machine arrêtée en défaut relève du dépannage en intervention. Dans les deux cas, un devis gratuit est établi après diagnostic technique. Akwabas intervient partout en France sur ces installations. Tableau récapitulatif des mesures et des suites données Mesure ou constat Interprétation technique Suite donnée Une tension composée nettement plus basse que les deux autres Phase manquante ou faible en amont Contrôle du tableau et de la ligne d'alimentation Trois tensions proches mais courants très inégaux Déséquilibre de charge sur le réseau Relevé en charge et répartition à revoir Contrôleur d'ordre de phases en désaccord avec la plaque moteur Inversion de deux conducteurs Permutation et nouvel essai de rotation Ronflement sourd sans montée en pression Compresseur entraîné en sens inverse Arrêt immédiat et contrôle de l'ordre des phases Borne noircie au bornier moteur Serrage insuffisant et échauffement local Reprise au couple et contrôle de l'isolement Pôle de contacteur piqué ou collé Contact de puissance en fin de vie Remplacement du contacteur avec le relais Isolement des enroulements faible au mégohmmètre Bobinage dégradé par une marche en biphasé Diagnostic complet avant toute décision Déclenchements répétés après échange du relais Cause restée en amont de la machine Intervention sur l'installation électrique Témoignage client Témoignage de Pascal, 61 ans, propriétaire d'une maison équipée d'une pompe à chaleur Sofath géothermie depuis onze ans. « Après le remplacement de mon tableau électrique, la pompe à chaleur s'est arrêtée au bout de deux jours. Le technicien a mesuré l'ordre des phases et trouvé deux conducteurs permutés. » « Il a rétabli le bon ordre, changé le relais de contrôle qui avait déclenché plusieurs fois et vérifié l'isolement du moteur. Le compresseur n'avait pas souffert, faute de temps de marche. » « Depuis, le relevé des trois courants est noté à chaque entretien. Je sais ce qu'il faut regarder après des travaux électriques. » Questions fréquentes Une pompe à chaleur Sofath peut-elle tourner sur deux phases ? Elle peut parfois continuer à tourner, mais en appelant un courant très supérieur. L'échauffement dégrade rapidement l'isolant des enroulements. Comment sait-on que l'ordre des phases est inversé ? Un contrôleur d'ordre de phases le dit en quelques secondes, plaque moteur à l'appui. Le ronflement sourd sans pression est le signe sonore le plus fiable. Le relais de contrôle de phase est-il obligatoire ? Il n'est pas imposé sur toutes les machines, mais il est vivement recommandé en triphasé. Son absence laisse le moteur sans protection amont. Faut-il remplacer le compresseur après une marche en biphasé ? Pas systématiquement, la décision se prend sur mesure d'isolement et de résistances. Un bobinage sain autorise une simple reprise de service. Combien de temps prend le remplacement du relais ? L'échange du module lui-même est rapide, le diagnostic et les contrôles demandent plus de temps. La durée réelle dépend de l'état du coffret électrique. Akwabas intervient-elle sur les installations Sofath partout en France ? Oui, le dépannage, l'assistance et le remplacement sont assurés sur l'ensemble du territoire national. Demander une intervention Sofath Votre pompe à chaleur Sofath s'arrête en défaut d'alimentation, ronfle sans chauffer ou déclenche après des travaux électriques ? Akwabas intervient partout en France sur ces installations : demandez votre devis gratuit d'intervention Sofath.
- Module inverter d'un système Enalsa : défaut du variateur, diagnostic et remplacement
Sommaire - Introduction - Le rôle du module inverter sur un système Enalsa - Les symptômes d'un variateur en défaut - Les causes de défaillance d'un module inverter - Le diagnostic électrique du variateur - Les contrôles qui écartent les fausses pistes - Le remplacement du module inverter étape par étape - Quand le compresseur est en cause et non le variateur - Assistance Enalsa et prévention des défauts de variateur - Tableau récapitulatif des constats et des suites données - Témoignage client - Questions fréquentes - Demander une intervention Enalsa Introduction Un système Enalsa à détente directe ne fonctionne pas en tout ou rien comme les machines d'ancienne génération : il module sa puissance en continu grâce à un module inverter logé dans le groupe extérieur. Quand cette carte de puissance tombe en défaut, l'installation s'arrête alors que le compresseur, lui, est très souvent intact. Le constat est déroutant pour l'occupant : plus aucun bruit de compression, parfois un ventilateur qui tourne seul, et un code défaut illisible sur la régulation. Notre équipe intervient sur ces pannes partout en France, dans le cadre de nos prestations sur les systèmes Enalsa, avec une méthode de diagnostic constante. Ce guide décrit ce que fait réellement un variateur de fréquence, les symptômes qui le mettent en cause et les mesures électriques qui tranchent le diagnostic. Il détaille ensuite la procédure de remplacement de la carte et son paramétrage. Le point le plus important reste la distinction entre un variateur hors service et un compresseur dégradé qui fait tomber sa propre électronique. Confondre les deux conduit à remplacer la mauvaise pièce, avec un défaut qui revient dès la première relance. Le rôle du module inverter sur un système Enalsa Le module inverter est l'étage de puissance qui alimente le moteur du compresseur à fréquence variable. Il remplace le démarrage direct des anciennes machines, où le compresseur volumétrique ne connaissait que deux états, à l'arrêt ou à pleine puissance. Cette carte occupe un coffret ventilé dans le groupe extérieur, en général derrière une tôle de protection. Elle est le seul organe qui impose sa vitesse au compresseur, et donc le premier suspect quand la machine refuse de tourner. Du réseau alternatif au moteur à vitesse variable La carte redresse d'abord la tension du réseau pour constituer un bus continu, filtré par des condensateurs de forte capacité. Un étage de commutation recrée ensuite une tension triphasée à fréquence et amplitude variables destinée au moteur du compresseur. Le pilotage ajuste cette fréquence de quelques dizaines de hertz à plus de cent hertz selon le besoin thermique. La régulation lui transmet une consigne, et le module renvoie en retour le courant mesuré ainsi que ses propres défauts. Pourquoi la vitesse variable a remplacé le tout ou rien Moduler la puissance supprime le court cyclage, qui est la première cause d'usure mécanique d'un compresseur. Le gain se lit directement sur le COP saisonnier de l'installation, puisque la machine travaille la plupart du temps à charge partielle. Le démarrage progressif divise aussi le courant d'appel par rapport à un démarrage direct. C'est ce qui permet à une installation Enalsa de fonctionner derrière une protection électrique de calibre raisonnable. Ce que le module inverter ne fait pas Un variateur ne crée pas de puissance frigorifique et ne compense jamais un circuit mal chargé. Il subit les contraintes du circuit et se met en sécurité dès que le courant demandé dépasse ses limites. Il ne corrige pas davantage un défaut de régulation ou une sonde fausse. Confondre l'étage de puissance avec le cerveau de la machine fait perdre un temps précieux au diagnostic. Les symptômes d'un variateur en défaut Le tableau clinique est assez caractéristique une fois qu'on le connaît. L'installation s'anime, le ventilateur du groupe démarre, puis le compresseur reste silencieux ou s'arrête au bout de quelques secondes. Le chauffage bascule alors sur son appoint quand il en existe un, ce qui masque la panne plusieurs jours. La consommation grimpe sans que l'occupant comprenne pourquoi. Ce que constate l'occupant Les signes accessibles sans aucun démontage sont les plus utiles à relever avant notre arrivée. Un groupe extérieur qui ventile sans jamais vibrer signale presque toujours un compresseur qui ne tourne pas. La température de départ reste proche de celle du retour, et les unités intérieures soufflent tiède. Le code défaut affiché se répète à l'identique après chaque coupure de l'alimentation. Ce que lit le technicien sur la régulation L'historique des défauts distingue les familles de codes, et c'est la première lecture que nous faisons. Un défaut de surintensité au démarrage n'a pas le même sens qu'un défaut de communication entre la régulation et l'étage de puissance. Nous comparons ensuite la fréquence demandée et la fréquence réellement atteinte. Un écart permanent entre les deux valeurs oriente vers la carte de puissance plutôt que vers le circuit frigorifique. Les confusions fréquentes avec une panne de compresseur Un compresseur bloqué et un variateur hors service produisent le même silence et parfois le même code. Seules les mesures aux bornes du moteur permettent de les séparer avec certitude. Le remplacement d'un variateur sur un moteur déjà dégradé se solde par un nouveau défaut immédiat. L'erreur inverse est tout aussi pénalisante, avec un compresseur sain déposé pour rien. Les causes de défaillance d'un module inverter Une carte de puissance ne tombe presque jamais en panne sans raison extérieure. Dans la grande majorité des cas que nous relevons, la cause première est thermique ou électrique, et elle reste active si personne ne la traite. Identifier cette cause fait partie de l'intervention, au même titre que le remplacement de la pièce. Sans cela, la carte neuve subit exactement la même contrainte que celle qu'elle remplace. La contrainte thermique Les composants de commutation dissipent une chaleur importante, évacuée par un dissipateur et par le flux d'air du groupe. Un dissipateur encrassé fait monter la température de jonction et abrège très nettement la durée de vie de la carte. La pâte thermique entre le module et son dissipateur sèche également avec les années. Une ventilation de coffret obstruée par des feuilles ou des poussières produit le même effet en quelques saisons. Les perturbations de l'alimentation Les surtensions transitoires, d'origine atmosphérique ou liées au réseau, frappent en premier les condensateurs du bus continu. Une chute de tension prolongée est tout aussi néfaste, car le module compense en appelant davantage de courant. Sur une alimentation triphasée, un déséquilibre entre phases ou la perte d'une phase déclenche une protection interne. Une mise à la terre défaillante ajoute des perturbations que l'électronique encaisse mal sur le long terme. L'humidité et la corrosion des cartes Un coffret dont le joint ou le presse-étoupe a vieilli laisse entrer l'humidité et les embruns. La condensation dépose alors un film conducteur sur les pistes du circuit et provoque des amorçages aléatoires. Ces défauts sont les plus difficiles à reproduire, car ils apparaissent par temps humide puis disparaissent. Un contrôle visuel attentif du vernis et des bornes reste le meilleur révélateur. Le diagnostic électrique du variateur Le diagnostic suit toujours le même ordre, du plus accessible au plus intrusif. Il commence par l'amont et finit par le moteur, de façon à ne jamais condamner une pièce par élimination hâtive. Cette séquence fait partie de notre protocole de dépannage des systèmes Enalsa et elle est consignée à chaque visite. Elle demande une consignation complète de l'alimentation avant toute ouverture du coffret. La séquence de mesure Nous contrôlons d'abord la tension d'alimentation et l'équilibre des phases au bornier d'arrivée. La continuité des fusibles et l'état des protections viennent ensuite, avant tout démontage plus profond. Le contrôle visuel du module précède systématiquement les mesures fines. Des condensateurs gonflés ou des traces de carbonisation suffisent à conclure sans aller plus loin. Le contrôle du bus continu La tension du bus continu se mesure aux points prévus par le constructeur, après vérification que la carte est bien hors tension réseau. Une valeur très basse ou nulle signe un étage de redressement défaillant ou une protection ouverte en amont. Une tension correcte mais une absence totale de signal vers le moteur déplace le soupçon sur l'étage de commutation. C'est à ce stade que la lecture de l'historique des codes prend tout son sens. La mesure d'isolement du bobinage Avant de mettre en cause la carte, nous mesurons la résistance des enroulements du compresseur entre phases. Trois valeurs symétriques à quelques pour cent près valident le moteur sur le plan électrique. La mesure d'isolement à la masse complète le contrôle et ne doit jamais être sautée. Un isolement effondré condamne le compresseur, et remplacer le variateur seul dans ce cas revient à détruire la carte neuve. Les contrôles qui écartent les fausses pistes Un module inverter qui se protège n'est pas toujours un module fautif. Il arrive très régulièrement que la cause réelle soit frigorifique et que l'électronique ne fasse que signaler une surcharge. Ces contrôles complémentaires prennent peu de temps et évitent un remplacement inutile. Ils font partie du diagnostic, pas d'une vérification facultative. Le relevé des paramètres frigorifiques Une pression de refoulement anormalement haute oblige le compresseur à appeler davantage de courant. Le variateur finit par déclencher sa protection de surintensité alors qu'il fonctionne parfaitement. Nous relevons donc la surchauffe, le sous-refroidissement et les températures d'échange avant de conclure. Un échangeur encrassé ou une charge en fluide frigorigène incorrecte se lisent immédiatement sur ces valeurs. Le contrôle de la ventilation du module Le ventilateur du groupe refroidit aussi le dissipateur de la carte sur beaucoup d'architectures. Un débit d'air réduit par un échangeur colmaté fait alors monter la température du module avant celle du circuit. Le nettoyage des grilles et le contrôle du libre passage de l'air appartiennent au même diagnostic. Une implantation trop confinée du groupe entretient le défaut quelle que soit la pièce installée. Le remplacement du module inverter étape par étape Le remplacement d'une carte de puissance n'ouvre pas le circuit frigorifique, ce qui simplifie beaucoup l'intervention. En contrepartie, il impose des précautions électriques strictes que rien ne permet de contourner. Cette opération entre dans nos prestations de remplacement de pièces Enalsa, avec une référence de carte validée avant toute commande. Un module de génération différente ne dialogue pas forcément avec la régulation en place. La préparation et la consignation L'alimentation est coupée, condamnée et vérifiée absente aux bornes avant la première vis. Le repérage photographique du câblage évite toute erreur de remontage sur les connecteurs qui se ressemblent beaucoup. Nous relevons également les paramètres machine encore lisibles sur la régulation. Cette sauvegarde fait gagner un temps considérable au moment de la remise en service. La décharge des condensateurs, étape non négociable Les condensateurs du bus continu restent chargés plusieurs minutes après la coupure, à une tension dangereuse. Le contrôle de tension résiduelle au multimètre conditionne le droit de toucher la carte. Aucun délai d'attente annoncé ne remplace cette mesure, car un circuit de décharge peut lui-même être défaillant. C'est le point de la procédure sur lequel nous ne transigeons jamais. La dépose et la pose La carte se dépose après débranchement des nappes de commande et des câbles de puissance, dans un ordre consigné. Les précautions contre les décharges électrostatiques sont respectées pendant toute la manipulation. La pose du module neuf exige un renouvellement de la pâte thermique et un serrage au couple sur le dissipateur. Un contact thermique médiocre suffit à provoquer une nouvelle défaillance en quelques mois. Le paramétrage et la remise en service La carte neuve doit recevoir la référence de la machine et la configuration de l'installation avant tout démarrage. Un paramétrage incomplet génère des défauts fantômes qui ressemblent à une panne matérielle. La remise en service se fait ensuite par paliers, avec relevé du courant et des pressions à chaque étape. L'historique des défauts est remis à zéro une fois le fonctionnement validé sur un cycle complet. Quand le compresseur est en cause et non le variateur Une partie des cartes remplacées tombe en défaut immédiatement, et la raison est presque toujours la même. Le moteur du compresseur était déjà dégradé et la nouvelle électronique le découvre à la première mise en rotation. C'est pourquoi les mesures sur le bobinage précèdent toujours la commande de la pièce. Elles demandent quelques minutes et évitent une seconde intervention. Les signes d'un bobinage dégradé Un déséquilibre marqué entre les trois enroulements trahit une spire en court-circuit. Un isolement à la masse très faible traduit une dégradation des vernis internes, souvent liée à une acidité du fluide. Le grippage mécanique se reconnaît à un appel de courant maximal sans aucune rotation. Dans ces trois situations, la carte n'est pas la pièce à changer. La décision de remplacer l'ensemble Quand le compresseur et son électronique sont tous deux hors service, nous examinons l'état général de la machine. L'âge du groupe, la disponibilité des pièces de la génération concernée et la nature du fluide en place guident la décision. Un circuit contaminé par un échauffement du moteur impose en plus un rinçage et un déshydrateur neuf. Nous exposons ces éléments techniques au client avant toute décision, contraintes de disponibilité comprises. Assistance Enalsa et prévention des défauts de variateur La plupart des défaillances d'étage de puissance sont évitables, et c'est la bonne nouvelle de ce sujet. Un entretien annuel sérieux du groupe extérieur agit directement sur les deux causes principales, la chaleur et l'humidité. Notre assistance sur les installations Enalsa couvre ces contrôles partout en France. Elle inclut le suivi des codes défaut d'une visite à l'autre, qui révèle les dérives avant la panne. Les contrôles annuels qui comptent Le nettoyage de l'échangeur et des grilles de ventilation vient en tête de liste. Le resserrage des bornes de puissance suit immédiatement, car un contact desserré chauffe et fatigue l'électronique. Nous vérifions aussi l'état des joints de coffret et des passages de câbles. Le contrôle de la protection différentielle et de la terre ferme la séquence électrique. Les bons réflexes côté utilisateur Dégager un mètre d'espace libre autour du groupe et retirer les feuilles accumulées demandent quelques minutes par saison. Il faut aussi éviter de couper l'alimentation hors période de chauffe, car le préchauffage du compresseur en dépend. En cas de code défaut, deux réarmements successifs suffisent à savoir si l'incident est passager. Au-delà, insister fatigue le matériel sans rien résoudre. La trace écrite des interventions Chaque intervention est consignée avec les relevés électriques et frigorifiques du jour. Cette mémoire de l'installation transforme un diagnostic de dépannage en analyse de tendance. Le même principe s'applique au suivi documentaire d'une installation, détaillé dans notre article sur le carnet de suivi et les contrôles obligatoires. Un historique tenu à jour raccourcit chaque visite suivante. Tableau récapitulatif des constats et des suites données Le tableau ci-dessous résume les constats les plus fréquents sur les groupes Enalsa à vitesse variable. Il montre surtout que le même symptôme peut avoir deux origines, l'une électronique et l'autre mécanique. Constat sur l'installation Interprétation technique Suite donnée Ventilateur qui tourne, compresseur muet Absence de commande vers le moteur Contrôle du bus continu et de l'étage de commutation Arrêt quelques secondes après chaque démarrage Protection de surintensité du module Mesures sur le bobinage puis relevé des pressions Défaut de communication avec la régulation Nappe de commande ou carte de puissance en cause Contrôle du câblage avant tout remplacement Condensateurs gonflés ou traces de carbonisation Étage de puissance hors service Remplacement du module et recherche de la cause amont Défaut aléatoire par temps humide Condensation à l'intérieur du coffret Reprise de l'étanchéité et contrôle du vernis Enroulements déséquilibrés entre phases Spire en court-circuit dans le moteur Remplacement du compresseur, pas du variateur Isolement à la masse très faible Dégradation des vernis internes du moteur Remplacement du compresseur et traitement du circuit Dissipateur encrassé et carte très chaude Contrainte thermique permanente Nettoyage, pâte thermique neuve et contrôle du débit d'air Témoignage client Témoignage de Marc, 54 ans, propriétaire d'une maison équipée d'un système Enalsa à détente directe depuis onze ans. Son groupe extérieur ventilait sans jamais produire de chaleur depuis une semaine. Le relevé a montré un bus continu correct et des enroulements parfaitement symétriques. L'étage de commutation ne délivrait plus rien, avec un dissipateur noyé sous un tapis de poussières. La carte a été remplacée, la pâte thermique renouvelée et les grilles dégagées dans la même visite. Le propriétaire a surtout retenu que le nettoyage annuel du groupe était la vraie protection de son électronique. Questions fréquentes Un module inverter se répare-t-il ou se remplace-t-il ? Sur une installation en service, la pièce se remplace en bloc, car le dépannage composant par composant n'offre aucune garantie de tenue. La carte complète est traitée comme un ensemble par les constructeurs. La réparation reste possible en atelier spécialisé sur des générations anciennes et introuvables. Nous l'envisageons seulement quand la pièce neuve n'existe plus. Comment savoir si c'est le variateur ou le compresseur ? Les mesures sur le moteur répondent presque toujours à cette question en quelques minutes. Trois enroulements symétriques et bien isolés de la masse orientent vers la carte de puissance. Un déséquilibre entre phases ou un isolement effondré désigne au contraire le compresseur. Aucun diagnostic sérieux ne se passe de ces deux contrôles. Un défaut de variateur peut-il venir de mon installation électrique ? Oui, et c'est une cause bien plus fréquente qu'on ne l'imagine. Une terre défaillante ou des surtensions répétées fatiguent l'étage de puissance bien avant son usure normale. Le contrôle de l'alimentation fait donc partie de notre intervention. Remplacer la carte sans traiter l'amont revient à préparer la panne suivante. Peut-on continuer à chauffer avec l'appoint en attendant l'intervention ? C'est possible quand l'installation en dispose, mais la consommation devient nettement plus élevée. Nous conseillons de limiter cette période au strict nécessaire et de signaler l'urgence si la saison est froide. Il faut en revanche éviter les réarmements à répétition pendant cette attente. Chaque tentative sur un défaut établi aggrave l'état du matériel. Faut-il toucher au fluide frigorigène lors du remplacement de la carte ? Non, le remplacement d'un module inverter n'ouvre pas le circuit frigorifique. Le fluide reste en place et la charge est conservée du début à la fin de l'intervention. Le relevé des pressions sert uniquement à valider le bon fonctionnement après la remise en service. Une intervention sur le circuit n'a lieu que si le compresseur doit être déposé. Akwabas intervient-elle partout en France sur les systèmes Enalsa ? Oui, notre équipe se déplace partout en France sur les installations Enalsa, en dépannage comme en remplacement. Nous sommes une entreprise artisanale certifiée RGE depuis 2012. La prise de rendez-vous se fait directement depuis notre formulaire de demande. Les relevés de l'installation nous aident à préparer la visite et à anticiper la pièce nécessaire. Demander une intervention Enalsa Votre groupe Enalsa ventile sans chauffer, s'arrête quelques secondes après chaque démarrage ou affiche un code défaut qui revient sans cesse ? Akwabas intervient partout en France sur les systèmes Enalsa : demandez votre devis gratuit d'intervention Enalsa.
- Groupe de sécurité du ballon Sofath qui goutte : diagnostic, entartrage et remplacement RGE
Sommaire - Introduction - Le groupe de sécurité sur un ballon Sofath - Écoulement normal et écoulement anormal - Le diagnostic du technicien - L'entartrage, première cause de blocage - Les autres causes de défaillance - Remplacer le groupe de sécurité sur un ballon Sofath - Ce que le remplacement ne corrige pas - Assistance et suivi du ballon Sofath - Tableau récapitulatif des constats et des suites données - Témoignage client - Questions fréquentes - Demander une intervention Sofath Introduction Une pompe à chaleur Sofath géothermie ne se limite pas à son module intérieur et à ses capteurs enterrés. Elle réchauffe aussi, dans la grande majorité des installations, un ballon d'eau chaude sanitaire raccordé au réseau d'eau froide. Sur ce ballon, un organe discret conditionne la sécurité de tout l'ensemble : le groupe de sécurité. Il constitue le seul point de décharge prévu lorsque la pression monte dans la cuve. Un écoulement au siphon inquiète souvent l'occupant, qui appelle en pensant à une fuite du ballon. La réalité est plus nuancée, car un goutte-à-goutte en chauffe reste normal quand un filet permanent ne l'est pas. Distinguer les deux demande un relevé, pas une impression. Le technicien mesure la pression du réseau, celle de la cuve et le comportement du vase sanitaire. Cet article décrit le rôle de cet organe sur une installation Sofath, les causes d'un écoulement anormal et la procédure de remplacement. Akwabas intervient partout en France sur ces équipements, du diagnostic à la remise en service. Le groupe de sécurité sur un ballon Sofath Un organe imposé sur tout ballon sous pression Tout ballon d'eau chaude raccordé au réseau doit porter un groupe de sécurité sur son entrée d'eau froide. Cette règle ne dépend ni de la marque du ballon ni de l'énergie qui le réchauffe. Sur une installation Sofath, la chaleur vient du circuit géothermique plutôt que d'une résistance seule. L'organe de sécurité reste pourtant identique dans son principe et dans son calibre. Il s'agit d'un bloc en laiton qui réunit plusieurs fonctions sur un même corps. Sa soupape est tarée à sept bars dans la quasi-totalité des installations domestiques. Où il se trouve sur une installation géothermie Le groupe se visse directement sur le piquage d'eau froide de la cuve, avant tout autre accessoire. Rien ne doit s'intercaler entre lui et le ballon, ni vanne, ni clapet supplémentaire. Sa sortie de décharge rejoint un siphon ou un entonnoir raccordé à l'évacuation. Ce point est le témoin visible du fonctionnement et le premier endroit à observer lors d'un appel. Les organes hydrauliques de ce type relèvent du domaine de la plomberie, même lorsqu'ils équipent une pompe à chaleur. Leur surveillance fait partie intégrante de la maintenance d'une installation géothermie. Soupape, clapet anti-retour et robinet d'arrêt Le corps du bloc réunit trois fonctions distinctes. La soupape évacue la surpression, le clapet empêche le retour d'eau chaude vers le réseau, et le robinet isole la cuve. Chacune peut défaillir seule, mais aucune ne se change séparément. C'est l'ensemble du bloc qui se remplace, ce qui simplifie l'intervention et sécurise le résultat. Écoulement normal et écoulement anormal La dilatation thermique, cause d'un goutte-à-goutte attendu L'eau se dilate en chauffant, et le volume d'une cuve pleine augmente de quelques litres sur un cycle complet. Si rien n'absorbe ce supplément, la pression monte jusqu'au tarage de la soupape. La soupape s'ouvre alors brièvement et laisse partir l'excédent au siphon. Ce comportement est prévu par la conception et ne signale aucun défaut. L'écoulement se produit pendant la montée en température, puis s'arrête de lui-même. Un filet qui coule en dehors des périodes de chauffe sort de ce cadre. Les signes d'un écoulement qui ne l'est pas Un suintement continu, de jour comme de nuit, ne s'explique plus par la dilatation. Il traduit soit un siège de soupape qui ne ferme plus, soit une pression d'alimentation trop haute. Le bruit constitue un second indice. Un chuintement permanent au niveau du bloc accompagne presque toujours une soupape maintenue entrouverte par un dépôt. Une trace blanchâtre autour de la sortie de décharge confirme l'ancienneté du phénomène. Le dépôt se forme quand l'eau s'évapore lentement sur le bec d'écoulement. Ce que dit le volume recueilli Placer un récipient gradué sous le siphon pendant vingt-quatre heures donne une mesure exploitable. Quelques dizaines de centilitres sur un cycle restent dans l'ordre du normal. Au-delà de plusieurs litres par jour, la perte devient significative et l'eau chaude part à l'égout. La cuve se recharge en eau froide en permanence, ce qui pèse sur la consommation du compresseur. Le diagnostic du technicien Le relevé de pression du réseau Le dépannage d'un ballon Sofath commence par la pression d'eau froide à l'entrée du logement. Une alimentation au-delà de cinq bars place la soupape en limite permanente. Ce relevé se fait au repos puis en débit, sur un robinet proche de l'arrivée. L'écart entre les deux valeurs renseigne sur l'état du réducteur de pression, lorsqu'il en existe un. Beaucoup d'installations anciennes n'en possèdent pas, ou en possèdent un bloqué. Le groupe de sécurité devient alors le seul organe qui encaisse les variations de la distribution publique. Le contrôle du vase d'expansion sanitaire Un vase sanitaire correctement gonflé absorbe la dilatation et supprime le goutte-à-goutte de chauffe. Sa membrane et sa pression de gonflage se contrôlent à chaque visite. Un vase noyé, dont la membrane a cédé, ne joue plus aucun rôle. La soupape reprend alors son travail à chaque cycle, et l'écoulement redevient quotidien. Sur une installation Sofath, ce contrôle entre dans la même visite que celui du circuit de captage. Les deux circuits se relèvent au même passage, ce qui évite un déplacement supplémentaire. Le test de la soupape à la manœuvre La manœuvre du levier ouvre franchement la soupape et chasse le dépôt présent sur son siège. Un retour en position fermée sans suintement résiduel signe un organe encore sain. Si le filet persiste après plusieurs manœuvres, le siège est marqué et ne redeviendra pas étanche. Le changement du bloc devient alors la seule issue durable. L'entartrage, première cause de blocage Pourquoi le tartre se fixe sur le siège L'eau chaude libère du carbonate de calcium, qui se dépose là où elle stagne. Le siège de la soupape, rarement sollicité, forme un point de stagnation idéal. Le dépôt s'épaissit lentement et empêche le clapet de revenir au contact. Une fine pellicule suffit à créer un passage permanent de quelques gouttes. Sur un réseau d'eau dure, le phénomène s'accélère nettement. Un groupe peut y perdre son étanchéité au bout de quatre à cinq ans seulement. Ce que la manœuvre mensuelle change La notice de tout groupe de sécurité recommande une manœuvre régulière du levier. Ce geste simple empêche le dépôt de s'installer sur le siège. Peu d'occupants le pratiquent, et le levier finit souvent grippé. Un organe jamais manœuvré pendant dix ans se bloque fréquemment à la première tentative. Forcer un levier grippé casse parfois la tige interne. Mieux vaut confier la première manœuvre au technicien, qui dispose du matériel pour reprendre une fuite immédiate. Les autres causes de défaillance Le clapet anti-retour qui ne retient plus Le clapet intégré empêche l'eau chaude de remonter vers le réseau froid. Son usure se traduit par une eau tiède au robinet d'eau froide, surtout après une longue chauffe. Ce défaut passe souvent inaperçu, car il ne provoque aucun écoulement visible. Il se repère à la température des tuyauteries d'arrivée, au toucher ou à la caméra thermique. Un clapet défaillant met aussi en communication des circuits qui devaient rester séparés. Le diagnostic demande alors un schéma hydraulique complet de l'installation. La pression de distribution trop élevée Un réseau qui monte au-dessus du tarage sollicite la soupape en continu. L'organe fait son travail, mais il n'est pas conçu pour fonctionner en permanence. La pose ou le changement d'un réducteur de pression règle la cause. Remplacer seulement le groupe dans ce cas revient à traiter le symptôme et pas l'origine. Le groupe de sécurité en fin de vie Le laiton se corrode lentement, en particulier là où plusieurs métaux se côtoient sur le même réseau. Un corps piqué ou verdi annonce une fuite au joint plutôt qu'à la soupape. Au-delà d'une dizaine d'années, le changement préventif devient raisonnable. L'organe se remplace en même temps qu'une autre intervention, ce qui évite une visite dédiée. Remplacer le groupe de sécurité sur un ballon Sofath La dépose et la préparation du raccordement Le remplacement d'une pièce sur une installation Sofath suit une séquence fixe. Le technicien coupe l'arrivée d'eau froide, puis abaisse la pression de la cuve par la décharge. La dépose du bloc en laiton libère souvent des dépôts accumulés dans le piquage. Le filetage se nettoie avant toute repose, sous peine de reprendre une fuite au joint. Un ballon ancien impose de la prudence au démontage, car le piquage peut être fragilisé par la corrosion. Une clé qui force fait parfois tourner le manchon soudé dans la cuve. Le choix d'un organe compatible Le diamètre de raccordement et le tarage conditionnent le choix du bloc. Un groupe au tarage supérieur ne protège plus la cuve à la valeur prévue par le constructeur. Le sens de montage et l'orientation de la décharge comptent autant que le calibre. Une sortie mal orientée rend le siphon impossible à raccorder proprement. Les installations Sofath acceptent les organes courants du marché, dès lors que le calibre correspond. Aucune référence propriétaire n'est imposée sur ce point précis. Le remplissage et les contrôles après repose Le remplissage se fait vanne grande ouverte, purge d'air ouverte au point haut. Une cuve remise en eau sans purge complète provoque des coups de bélier à la première chauffe. Le technicien vérifie ensuite l'absence de suintement au joint, puis manœuvre la soupape une fois l'installation en charge. La décharge doit couler franchement puis s'arrêter net. Un cycle de chauffe complet termine le contrôle. L'écoulement attendu se limite alors à quelques gouttes en fin de montée en température. Ce que le remplacement ne corrige pas Quand le défaut vient du vase ou du réducteur Changer le groupe sur une installation dont le vase est noyé ne règle rien. Le nouvel organe recommencera à couler au premier cycle, et l'occupant conclura à une pièce défectueuse. Le même raisonnement vaut pour un réducteur bloqué en position ouverte. La chaîne de causes se remonte avant de remplacer quoi que ce soit. Quand le ballon lui-même est en cause Une cuve percée se manifeste par une humidité sous l'habillage, pas par le siphon. Confondre les deux conduit à remplacer un organe parfaitement sain. L'état de la cuve se juge aussi à la qualité de l'eau tirée et à l'ancienneté de l'appareil. Un ballon très entartré perd en capacité utile bien avant de fuir. Ce diagnostic rejoint celui de l'anode, qui se contrôle au même démontage. Les deux points se traitent en une seule intervention quand l'état le justifie. Le lien avec l'entartrage de la cuve Un groupe qui s'entartre vite signale une eau chargée, donc une cuve qui s'entartre aussi. Le changement du bloc devient alors l'occasion d'un contrôle de l'anode et du fond de cuve. Le technicien note l'épaisseur du dépôt observé au démontage. Cette observation oriente la périodicité des visites suivantes. Assistance et suivi du ballon Sofath La manœuvre à faire soi-même entre deux visites L'occupant peut manœuvrer le levier une fois par mois, un récipient en place sous le siphon. Ce geste prolonge nettement la durée de vie de l'organe. Si le levier résiste, mieux vaut s'arrêter et signaler le point au technicien. Un organe grippé ne se débloque pas à la force du poignet. Ce que couvre l'assistance Akwabas L'assistance sur une installation Sofath comprend le contrôle du groupe de sécurité à chaque visite. La pression de distribution, le vase sanitaire et l'écoulement au siphon y figurent systématiquement. Chaque passage alimente une trace écrite, au même titre que les contrôles du circuit frigorifique. Tenir un carnet d'intervention à jour permet de dater précisément les dérives constatées. Akwabas intervient partout en France sur les installations Sofath, en dépannage comme en remplacement. Le devis est gratuit et établi après diagnostic technique. Tableau récapitulatif des constats et des suites données Constat au siphon Interprétation technique Suite donnée Quelques gouttes pendant la chauffe seulement Dilatation thermique partiellement absorbée Comportement normal, contrôle du vase à la visite Filet continu de jour comme de nuit Siège de soupape marqué ou entartré Manœuvre du levier, puis changement si le filet persiste Écoulement apparu après des travaux sur le réseau Pression de distribution modifiée Relevé de pression et contrôle du réducteur Levier bloqué, aucune manœuvre possible Organe grippé par le tartre Remplacement du groupe de sécurité Eau tiède au robinet d'eau froide Clapet anti-retour qui ne retient plus Remplacement du bloc complet Corps en laiton verdi, trace humide au joint Corrosion du corps en fin de vie Changement préventif à la visite suivante Écoulement persistant après remplacement Vase sanitaire noyé ou réducteur bloqué Contrôle du vase et du réducteur avant tout autre geste Humidité sous l'habillage, siphon sec Défaut de cuve, pas de groupe de sécurité Expertise du ballon et étude de son remplacement Témoignage client Témoignage de Pascal, 61 ans, propriétaire d'une maison équipée d'une pompe à chaleur Sofath géothermie depuis treize ans. Le siphon de son ballon coulait en continu depuis deux hivers. Le relevé a montré une pression de distribution élevée et un vase sanitaire noyé. La soupape travaillait à chaque cycle de chauffe, sans jamais pouvoir se refermer. Le vase et le groupe de sécurité ont été changés au même passage, et un réducteur a été posé. Le siphon est resté sec en dehors des chauffes depuis l'intervention. Questions fréquentes Un groupe de sécurité qui goutte pendant la chauffe est-il défectueux ? Non, un goutte-à-goutte limité à la période de chauffe correspond à la dilatation de l'eau. Il devient anormal quand il se poursuit à froid, de façon continue. Peut-on boucher la sortie de décharge pour arrêter l'écoulement ? Jamais, car cette sortie est la seule protection de la cuve contre la surpression. L'obturer expose l'appareil et son environnement à un risque sérieux. La manœuvre mensuelle du levier est-elle vraiment utile ? Oui, elle chasse le dépôt avant qu'il ne fige le clapet sur son siège. Un organe manœuvré régulièrement dure souvent deux fois plus longtemps. Le groupe de sécurité se répare-t-il ou se remplace-t-il ? Il se remplace en bloc, car ses composants internes ne sont pas démontables. Le corps en laiton forme un ensemble monobloc non réparable. Faut-il un groupe spécifique sur un ballon Sofath ? Non, un organe courant au bon calibre et au bon tarage convient. Seuls le diamètre de raccordement et l'orientation de la décharge demandent de l'attention. Akwabas intervient-elle sur les ballons Sofath partout en France ? Oui, l'entreprise assure le dépannage, l'assistance et le remplacement sur ces installations partout en France. Le devis est gratuit et établi après diagnostic technique. Demander une intervention Sofath Votre siphon de ballon coule en permanence, votre levier de soupape reste bloqué ou votre eau froide sort tiède ? Akwabas intervient partout en France sur les installations Sofath : demandez votre devis gratuit d'intervention Sofath.
Posts du forum (504)
- Sofath Natea AG300 - R410A compresseur se met en sécuritéDans Sofath·12 décembre 2024Bonjour, J'ai une panne que je n'arrive pas à comprendre sur ma pompe à chaleur Sofath Natea AG300 - R410A installée en 2007. L'installation est composée d'une PAC par géothermie avec plancher chauffant. Ma pompe possède 2 compresseurs qui gèrent 2 circuits distincts dans la maison. Rien à signaler sur le 1er compresseur (9500W) et le premier circuit de chauffage. Le problème est que le 2ème compresseur (5500W) ne démarre pas lorsque j'appelle une température de chauffage dans les chambres (circuit n°2). Il n'y a pas le bruit du "clack" distinctif de l'envoi de la commande de chauffe depuis les thermostats. En revanche il démarre bien lorsque je shunte la sécurité de ce compresseur. Une idée de la nature de la panne ? Pour info, j'ai remplacé les 2 démarreurs progressifs avec des EMerson CSS-32U, tout semble OK de ce coté. Et le problème ne semble pas non plus venir des condensateurs (je les ai interverti pour faire des tester. Les électrovannes et les pressotats HP et BP semblent aussi OK. Je joins quelques photos. Merci pour vos retours et votre aide !117304
- Problème PAC Sofath s'arrete de chaufferDans Sofath·1 janvier 2025Bonjour, Ma géotermie Sofath de 2007 depuis 1 mois s'arrête de chauffer lorsqu'elle est a température. La maison ce trouve à la Suze sur Sarthe 72210. Lorsque la température baisse de nouveau il y a bien la flèche vers le haut sur le termostat mais le générateur ne s'enclenche pas. On doit couper au général puis remettre puis mettre 21° par exemple et la ca repart. On a fait passer Romain Guerrin qui se trouve au Mans qui nous dit que le compresseur est mort et il est à changer. Sauf que que ca chauffe très bien ca monte même à 26° la température dans la maison, les tuyaux sont chaud et le sol est chaud partout donc j'ai du mal a croire que c'est le compresseur. Avez-vous une idée du problème svp ? Est ce que vous avez des partenaires prêt du mans svp? Merci d'avance. Salutations WhatsApp Video 2024-11-28 at 18.45.43.mp4114364
- Panne détendeurDans Sofath17 février 2025bonjour, le detendeur peut être remplacer par la gamme TUEA present sur la boutique en ligne, cependant êtes vous sûre qu'il soit défectueux ? la surchauffe, la pression Bp, la charge de fluide ... tout cela a t il été vérifié ?18







